24/05/2017

Régionalisation: catastrophe: enseignement 1

10 témoignages de parents clairvoyants

 

 

1 J.-L. Lefèvre (Bertrix), in : Le Vif 11/06/1999

“Pas un mot de la Communauté flamande qui n’a pas imposé le passage automatique en 2e secondaire: l’échec y est donc ENCORE possible en fin de 1ère année.

 

2 Wilputte Emmanuel (Dinant), La Ville assigne la Communauté française (sic), VA 08/02/2003

L’Ecole maternelle de Neffe, communale, attend depuis …5 ans notamment des subsides pour un nouveau système de chauffage, des châssis neufs et l’électricité remise aux normes de sécurité. En vain.

Le commandant des pompiers est venu constater l’insalubrité des lieux.  Les enfants ont dû déménager dans l’école libre primaire de Neffe.

Le bourgmestre de Dinant impute ce retard au blocage constaté au ministre de Mme Dupuis.

 

3 Gausset Nicole (Ans), Enseignement / „Les profs buseraient“, LB 28/02/2003

L'ASSOCIATION DONT IL EST QUESTION ne devrait-elle pas s'appeler "Association des parents des mauvais élèves" ? A l'ère de l’"enfant-roi'', les parents n'admettent pas aisément qu'il faille donner aux enfants un exemple de rigueur, les pousser à l'effort et au respect de l'autorité (on a toujours un supérieur dans la vie).

J'ai, malheureusement, constaté dans mon entourage les échecs cuisants des élèves, que les parents "défendaient"face à leurs professeurs - échecs tant au niveau études que personnel.

On s'interroge au faible niveau de réussite. Il faut bien se rendre compte que l'enseignement obligatoire ne permet pas à tous de réussir.

L'école n'est pas un état naturel : c'est une contrainte que tous ne supportent pas.

D'autre part, le fait d'avoir  rendu l'instruction obligatoire jusqu'à 18 ans n'a pas accru "d'office" le niveau d'intelligence des gens. (...)

 

4 Un autre point de vue, Bertrand-De Geest Christine (Mortsel), LB 15/01/2003

 

DANS L'ENSEIGNEMENT GÉNÉRAL EN FLANDRE (mes trois enfants en sont récem­ment sortis) le choix des lan­gues n'existe pas: on choisit une seCtion (latin, grec, maths, scien­ces, économie...) mais le cours de français est incontournable de la première à la sixième comme première langue étran­gère, et l'anglais est imposé comme seconde dès la deuxième année. En ce qui con­cerne la troisième langue, il s'agit d'un choix de l'école, qui propose l'allemand ou parfois l'espagnol. De plus, nous avons en Flandre la chance d'entendre à la télévision les interviews dans la langue du locUteur (la tra­duction est sous-titrée), et de voir les films en version origi­nale (également sous-titrée). Si la RTBF et les chaînes françaises en faisaient autant, peut-être les francophones améliore­raient-ils, sans frais, leur connais­sance des langues ou tout au moins leur prononciation.

 

5 André C. (Beauchevain), Incroyable !,  DH 17/11/2004

 

Après avoir épuisé toutes les ressour­ces possibles pour taxer les automobi­listes et les fumeurs, voici que ce gou­vernement socialiste se met dans l'idée de nous dire ce que nos enfants doivent manger et boire. Nous ne sommes pas chez les faucons rouges, que diable! A quand la fouille de nos enfants à la porte des maternelles ?

 

 

6 Francine Letebvre, (Hensies ), Pénurie d'enseignants ?, in : Le Vif 16/09/2005

 

Régulièrement apparaît dans la presse une information qui men­tionne le manque « cruel » de profes­seurs de langues germaniques, infor­mation d'ailleurs reliée par la ministre de l'Education qui propose de faire ap­pel à des native speakers pour pallier la carence que l'on connaîtrait ! C'est bien vrai qu'il semble y avoir une pénurie à Bruxelles. Mais il en va tout autrement en Wallonie. Je connais une personne licenciée en néerlandais-anglais, uni­versitaire depuis onze ans et qui ne trouve à se mettre sous la dent que des remplacements. A la rentrée de sep­tembre, elle est allée déposer son CV dans une dizaine d'établissements où elle est chaque fois accueillie avec sym­pathie, mais où elle entend toujours le même refrain: «Nous sommes au com­plet, et il y a même des enseignants à Jioraire incomplet que nous utiliserons d'abord» ! S'il y a encore des incrédules, qu'ils aillent consulter le site «hotjob» du Forem, et ils se rendront alors compte du désert des offres d'emplois pour enseignants en langues en Wallo­nie. Qu'on cesse cette désinformation!

 

 

7 F.M. (Liège), VEUT-ON DEGOUTER LES JEUNES DE L'ECOLE?, in : CTR 02/06/2006

 

Le « projet Culture-Ecole » vient d'être adopté par la Communauté française, porté par Fadila Laanan et Marie Arena. Il encourage les enseignants de tous les réseaux et les opérateurs culturels à tra­vailler ensemble à la mise en œuvre d'actions favo­risant l'émancipation des élèves par la rencontre de la culture sous toutes ses formes. Vous avez dit bla­bla ? En même temps, la ministre Arena concocte une réforme qui aura pour conséquence la quasi-dis­parition des cours d'éducation artistique de l'ensei­gnement secondaire. Où est la logique ? Le PS veut privatiser ceux-ci. Ce parti est-il devenu libéral ou assiste-t-on à la création d'une nouvelle source de clientélisme ? Par ailleurs, Marie Arena annule les cours de rattrapage (math, français, langues) en lrc année. Ceux-ci auront lieu à la place des cours complémentaires (le latin, par exemple). Et dire que le PS dénonce une dualisation de l'ensei­gnement! Imaginez un gosse issu d'un milieu défa­vorisé. S'il n'est pas doué en math, il fera une heure de math en plus au lieu de dessiner ou de faire du sport. Pour ces disciplines, il n'aura qu'à s'inscrire

dans un club ou à un atelier payant ! Imaginez un autre enfant plutôt littéraire. S'il n'est pas fort en math, il suivra une heure supplémentaire dans cette branche, au lieu du latin. Veut-on dégoûter les jeunes de l'école? Madame Arena, par pitié pour toute la population scolaire, oubliez-nous! Occu­pez-vous de la décoration de votre bureau !

 

 

8 From: Lenoir Caroline / To: ABC.Service.Langues

Sent: Saturday, December 23, 2006 11:16 PM

Subject: L'école communale d'Humain.

 

Bonjour,  ABC.Service.Langues,
> Newsgroups: be.education
> Subject: professeur écarté > réintégré (école d'Humain)
> Je suis une des parents d'un élève de l'école communale d'Humain.
> J'ai à l'époque contacté la presse concernant cette affaire.
> La méthode utilisé par l'Échevine de l'éducation et par le directeur de l'école était réellement discutable.
> Les reproches qui ont été fait au professeur n'étaient pas réellement fondés.
> Il a du s'excuser finalement pour soi-disant une gifle qui n'avait même pas été donnée!
> Et la conclusion finale faite par l'Échevine Mme Buron et le Collège échevinal serait: tout est bien qui fini bien?
> Aujourd'hui, il semble que les parents d'élèves de l'école communale de Waha rencontreraient également quelques difficultés, sous la direction de ce même directeur..., étrange non?

 

9 M.R. (Wavre), in : EDUCATION ET ENSEIGNEMENT, in : CTR 23/03/07

Comment reconstruire l'avenir d'une société sans commencer par les enfants? Comment re­construire les identités et inculquer les valeurs adé­quates sans passer par l'éducation et l'enseigne­ment? Et, dans les faits, que faisons-nous en Wal­lonie ? Nous manquons de crèches, qui, elles, sont dépourvues de moyens. Les puéricultrices n'ont pas suffisamment de formation et de motivation, les écoles sont vieilles, ne sont pas entretenues et man­quent de financement. Les enfants s'y ennuient, les professeurs perdent leur vocation et chacun y passe son temps sans se rendre compte à quel point ce pas­sage détermine l'avenir de toute une société. Il est vital et urgent de lancer un vaste programme de re­financement de l'enseignement. Dire qu'il n'y a plus d'argent pour cela, c'est avouer que nous ne nous préoccupons plus de nos jeunes et que nous les aban­donnons au sort d'une collectivité devenue anar-chique, dénuée de valeurs fondamentales et, sur­tout, dangereuses, de plus en plus dangereuses...

 

10 Eric R. (Sterrebeek), Normal..., in : DH 14/03/2007

"Quoi de plus normal que de deman­der à des parents francophones ayant décidé d'inscrire leurs enfants dans une école néerlandophone de pouvoir s'exprimer dans la langue de Vondel ? Le simple contact avec les professeurs le demande, l'aide minimale aux en­fants aussi. Plus étonnante est la réac­tion négative de la ministre Arena qui d'un décret à l'autre diminue pourtant le libre choix des parents dans l'ensei­gnement francophone sans se soucier des réactions. Personne n'a jamais obligé des parents à inscrire leurs en­fants dans une école néerlandophone;  si tel est leur choix, qu'ils s'adaptent. De père verviétois et de mère binchoue mais résidant en périphérie, je constate hélas que l'avenir du pays et de mes enfants m'impose de voter pour des gens sensés et constructifs."

 

 

22:59 Écrit par Justitia et Veritas dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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